10 ans apres combien ca coute en francs 14




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Une petite image qui tourne et buzze depuis longtemps sur les réseaux sociaux, intitulée “10 ans après combien ca coûte en francs?”

10-ans-apres-prix-en-francs-et-en-euros 10 ans apres combien ca coute en francs

Ca fait mal quand on le prend au premier abord.

Notamment le prix du kilo de patate!

Pourtant, il n’y a pas dans cette image l’évolution du prix des téléphones portables, d’une heure de communication ou celui d’un écran plat.

Cette représentation est somme tout très démago (et très très incomplète), mais très efficace car elle fait faire des bonds sur sa chaise à la lecture.

Et oui, c’était toujours mieux avant car on a tendance à ne se rappeler que des bonnes choses et pas des mauvaises…

14 thoughts on “10 ans apres combien ca coute en francs

  1. Reply qwcio Juil 12,2012 14 h 44 min

    On a surtout tendance à oublier que nos salaires ont augmenté avec l'augmentation des prix.
    Un bouquin a montré (le retrouve pas là) qu'en réalité, en rapport prix/salaire français moyen, tout est moins chère de nos jours.

  2. Reply Rincevent Juil 12,2012 14 h 55 min

    @qwcio: exact. Par l'approche par un micro morceau de la lorgnette, on peut faire dire ce que l'on veut.

  3. Reply brduke Juil 12,2012 15 h 25 min

    Y a quand même quelques exagérations :
    je paye ma baguette 0,85€ en centre-ville*,
    ma coupe chez le coiffeur du centre-ville* 16€ (durée 50'),
    mon éclair choco 1,75€ en centre-ville* : 3,10€ c'est sur les Champs ???

    *ville moyenne 30k hab.

    C'est vrai que quand j'ai commencé à bosser (1 mois l'été en 1973) j'avais gagné le SMIC = 0,60€/heure, il y a 10 ans le SMIC était à 6,80€/heure, aujourd'hui il est à environ 9,40€.

    Il ne faut pas oublier les années précédentes Prince !
    En effet, dans les années cinquante, l’inflation fut modérée : les prix augmentèrent en moyenne de 5,9 % entre 1950 et 1961.
    Toutes les formes de réglementation apparurent
    durant cette période. Cinqmesures furent prises entre 1950 et 1957 : blocage des prix, baisses autoritaires de certains produits, prix plafond,
    prix minima, taux limité de marge brute, plan Pinay. Après une hausse prononcée en 1951 due à la flambée des prix de l’énergie (+ 32,5 %) mais
    aussi aux fortes augmentations des prix des services (22,7 % en 1950 puis 18,5 % en 1951), la variation des prix durant la période 1953 à 1957 fut particulièrement faible. Elle oscilla entre – 1,2 % et + 2,7 % durant cette période de redressement, de croissance et de modernisation : les campagnes furent électrifiées, l’eau courante se diffusa, le matériel ménager électrique (machine à coudre, télévision, réfrigérateur) commença à équiper
    les ménages.
    Le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) créé en 1950 fut indexé sur l’évolution des prix. Cela incita les pouvoirs publics à être particulièrement attentifs à leur évolution. La TVA fut instituée en 1954. La distribution se modernisa et la concurrence fut réglementée.
    Après deux dévaluations en 1957 et 1958 et un hiver rigoureux, les prix flambèrent à nouveau en 1958 (+ 15,0 %). Les résultats décevants
    des mesures successives de blocages, notamment en raison des dérogations accordées, incitèrent à la mise en place d’une politique plus concertée.
    De 1950 à 1961, l’évolution moyenne des prix des services était de 10 % soit deux fois plus que celle des prix alimentaires.
    L’énergie qui subit de fortes hausses en 1951, 1952 et 1958, pesa fortement sur les prix du groupe produits manufacturés-tabac-énergie.
    De 1962 à 1973, le taux moyen d’évolution
    des prix fut contenu à 4,7 % par an, mais des tensions inflationnistes apparurent à la fin des années soixante.
    Le processus de libéralisation des prix, entamé en 1958, fut stoppé en 1963 par le blocage des prix du secteur industriel, de certaines denrées alimentaires et de certains services. Les excédents provoquèrent une guerre des prix sur le vin, les viandes, les fruits et les légumes dont les prix s’effondrèrent en 1964. Commença alors une politique de régulation contractuelle des prix.
    Trois contrats généraux se succédèrent : le contrat de stabilité en 1965, le contrat de programme en 1966 et le contrat anti-hausse en 1971.
    Les difficultés commencèrent à poindre à partir de 1968. Les accords de Grenelle de 1968 conduisirent à l’augmentation des taux de salaire horaire (15 %) et du SMIG (35 %). En 1969, le franc fut dévalué et les taux de la TVA, généralisée au commerce en 1968, furent
    relevés : taux réduit à 7 %, taux intermédiaire à 15 %, taux normal à 19 % et taux majoré à 25 % (tableau).
    A la suite de la hausse de 1969 (+ 6,4 %), la surveillance des prix fut rétablie, mais ne permit pas d’enrayer le processus inflationniste.
    A partir de 1971, après l’abandon de la convertibilité du dollar, arrivèrent les années de dislocation du système monétaire international.
    1974-1980 Les chocs pétroliers relancent l’inflation : la hausse des prix fut de 11,1 % en moyenne par an.
    Le premier choc pétrolier en 1974, qui conduisit à un quadruplement des prix à la production des produits pétroliers, relança l’inflation dans tous les pays industrialisés. En 1976, un gel temporaire des prix de tous les produits et services et un seuil limite d’augmentation des salaires furent institués.

    Tu piges^^ ?

    😉

  4. Reply Rincevent Juil 12,2012 15 h 32 min

    @brduke: je pige que tu maitrise le cop-coll ^^

  5. Reply brduke Juil 12,2012 15 h 48 min

    non je t'assure !

    😉

  6. Reply Patrick FAUST Juil 13,2012 9 h 59 min

    Je dois dire qu'a ce niveau, je suis bien content d'être parti.. où je paye aujourd'hui moins cher qu'a l”époque où je suis parti !
    Pour répondre au premier commentaire… quand tu donnes un chèque de pls millions à mamie Zinzin.. tu augmentes le pouvoir d'achat moyen des Français 😉
    Tiens je viens de recevoir ma taxe d'habitation… 30€ pour l'année.. je peut payer en 2x ! 😉 … et pourtant la sableuse passe dans ma rue en hiver… ce qui n'était pas la cas quand j'habitais en France 😉

  7. Reply Rincevent Juil 13,2012 10 h 36 min

    @pat: le smic vaut pas grand chose dans ton patelin, si?

  8. Reply D8 Juil 13,2012 11 h 22 min

    Rincy tu veux déserter le faux Rez pour aller en Slovénie?

  9. Reply Rincevent Juil 13,2012 11 h 33 min

    @D8: Forez Libre!!!!

  10. Reply Patrick FAUST Juil 13,2012 16 h 10 min

    le smic est très bas en effet env. 700€ mais à la différence de la France.. à peine 2% le touchent, il faut n'avoir aucun diplôme et aucune responsabilité pour qu'un patron puisse te le verser…
    Le salaire moyen tourne à env. 1000€ avec des prix 30% moins cher + des impôts beaucoup plus bas sur les bas salaires… on y vit très bien 🙂
    ..et avec les pistes de ski à 1h, la mer à 2h et 30 tables de poker à 30min… c'est le paradis ici 😉

  11. Reply Patrick FAUST Juil 13,2012 18 h 02 min

    et pis “paradis” .. c pas de moi… mais de son excellence l'ambassadeur himself ! … bon ok j'ai ajouter les tables de poker dans sa citation ! 😉

  12. Reply Rincevent Juil 13,2012 20 h 09 min

    @pat: t'es pas mal non plus comme ambassadeur ^^

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